Vacances Ardèches – Comment auto-éditer son livre ? Les 10 étapes clés de l’auto-édition | On met les voiles

Comment auto-éditer son livre ? Depuis que j’ai sorti mon livre « Comment réussir ses photos de vacances ? » en juin dernier, en auto-édition, vous êtes nombreux à m’avoir demandé des conseils à ce sujet.

Car sortir son propre livre, ce n’est pas une mince affaire. Cependant, deux mois plus tard, et surtout une réédition plus tard (vous avez littéralement vidé les stocks en une seule semaine) je peux dire que le jeu en valait la chandelle!

Il y a plusieurs étapes importantes à prendre en compte lorsque vous tentez le pari de l’auto-édition. Alors pour tout ceux qui veulent se lancer dans cette aventure, voici mes conseils pour savoir comment auto-éditer son livre et réussir votre projet.

comment auto editer son livre

1. Comment auto-éditer son livre : anticiper son projet

Avant de vous lancer dans ce projet colossal (employons les bons mots, et je vous jure qu’auto-éditer son livre, c’est COLOSSAL), il faut réfléchir à ce que vous voulez faire, et surtout… Ce que vous pouvez faire.

Sous quelle forme voulez-vous sortir ce livre? Papier? Numérique ou ebook? Si la réponse est le papier, quel budget êtes-vous prêt à y consacrer?

Je vous conseille de faire quelques devis pour avoir une idée du nombre d’impressions que vous serez en mesure de faire, et une petite étude de marché pour savoir combien de livres sont susceptibles d’être vendus.

Parce qu’imprimer 2 000 livres pour en vendre 200, c’est dommage, et surtout, ce n’est pas rentable. Il faut savoir aussi qu’un livre vous coûtera plus cher à l’unité si vous imprimez 500 exemplaires plutôt que 50 000…

Réfléchir à son statut

Si vous partez sur une impression papier, réfléchissez au format auquel vous allez imprimer, et au nombre de pages, car cela va certainement guider votre forme d’écriture.

Enfin, commencez à réfléchir à votre statut juridique. Si vous vendez des livres, vous allez devoir payer des taxes (oui c’est nul mais il n’y a pas le choix) et donc avoir un statut.

Le plus simple étant celui de micro-entrepreneur (ex auto-entrepreneur). Cependant d’autres choix sont possibles, vous pourrez trouver des renseignements par ici.

2. Écrire son livre

Vous pensez certainement que c’est la partie la plus dure… Eh bien non, dans ce long chemin qu’est l’auto-édition, l’écriture est l’une des parties les plus simples!

Disons que c’est, normalement, la partie que vous ferez avec le plus d’enthousiasme. Pour ma part, j’avais l’idée en tête depuis 1 an et j’avais déjà séquencé les chapitres. Donc j’ai mis entre une semaine et 10 jours pour l’écrire.

Pour un roman vous mettrez évidemment plus de temps car c’est forcément plus long et plus complexe. Durant cette période, n’hésitez pas à vous faire aider, ou vous faire relire de temps en temps pour être certain d’être clair, et d’être sur la bonne voie.

Côté pratique, je vous conseille de l’écrire sur un traitement de texte classique. Pour ma part je l’ai fait sur Word.

3.  Comment mettre en page son livre

La mise en page, c’est un métier. Alors si vous avez le budget pour, je vous conseille de faire appel à un graphiste, qui réalisera la mise en page que vous souhaitez.

Si vous n’avez pas le budget, ou que vous souhaitez simplement tout réaliser vous même, voilà quelques conseils.

Les logiciels pour la mise en page du livre en auto-édition

  • Utiliser le logiciel InDesign

Appartenant à la suite Adobe, ce logiciel est conçu pour réaliser des affiches, brochures, magazines, journaux ou livres. C’est un logiciel payant qui vous coutera 23,99€ par mois.

Si le livre que vous voulez éditer est un roman, alors vous pourrez vous en sortir pour le mettre en page vous-même sans trop de difficultés.

Si le livre que vous voulez faire a une mise en page plus complexe contenant des photos, des titres… Alors, ce sera nettement plus compliqué.

  • Vous former à la mise en page

Personnellement, je suis passée par une formation sur le site de Skilleos. Je ne l’ai pas trouvé sensationnelle, mais elle m’a suffit à comprendre les bases, et me débrouiller pour obtenir le rendu souhaité.

  • Faites la mise en page immédiatement

Et surtout, sur le bon format et le bon nombre de pages. Mettez dès le début les marges nécessaires: fonds perdus et traits de coupe. Cela vous évitera de reprendre entièrement votre document alors que vous l’aviez terminé, simplement parce que vous vous êtes trompé d’un centimètre sur la hauteur par exemple…

Notez au moment de choisir le format de votre livre, qu’un format « classique » type A4, A5, A6 vous coutera moins cher que du 20cmx7cm par exemple, puisqu’il est courant.

4. Faire relire son livre

Faire relire son livre, c’est INDISPENSABLE! Ici aussi, la relecture c’est un métier. Vous avez beau l’avoir relu 50 fois, il y aura toujours des fautes. Pour cela je vous conseille de passer par un professionnel.

C’est une somme à prévoir certes, mais cela évite d’imprimer noir sur blanc des fautes. De mon côté je suis passée par un secrétaire de rédaction que je connaissais, et je ne le regrette absolument pas.

5. Comment auto-éditer son livre : ajouter les mentions légales au livre

On arrive à la partie administrative. Sur votre livre devront apparaître des mentions légales, que l’on retrouve obligatoirement sur tous les ouvrages en circulation sur le marché. Les voici:

  • Le prix en euro
  • Le numéro ISBN, qui est le numéro d’identification de votre livre.  Vous pouvez l’obtenir sur le site de l’AFNIL, cela coute 25€. Vous obtiendrez votre numéro ISBN en 3 semaines. Il est aussi possible de faire une demande urgente et l’obtenir en 2 jours en payant 50€.
  • Votre nom (ou raison sociale) et adresse (en tant qu’auteur auto-édité).
  • Le nom (ou raison sociale) et adresse de l’imprimeur.
  • La date d’achèvement du tirage.
  • La mention « Dépôt légal » suivie du mois et de l’année du dépôt. Pour déposer votre livre, vous devez envoyer un dossier auprès de la Bibliothèque Nationale de France.
  • Au choix, vous pouvez faire apparaître une mention du type « Tous droits réservés. Reproduction, même partielle, interdite. »

6. Préparer la couverture du livre

La complexité de cette tâche dépendra entièrement de ce que vous avez en tête. Dans tous les cas, je vous conseille de faire la couverture du livre sur le logiciel InDesign.

Calculez l’épaisseur de votre livre selon le nombre de page pour être certain de ne pas louper la tranche. Pour cela, vous pouvez vous référer à votre imprimeur.

Pour ceux qui cherchent un logiciel plus simple qu’InDesign, et surtout gratuit, vous pouvez passer par le site Canva, qui propose maintenant des couvertures de livre. Le site est très simple à prendre en main. En revanche, vous aurez moins de possibilité de personnalisation.

Ici aussi, pensez aux mentions légales, qui sont simplifiées par rapport à l’intérieur du livre. Il vous faudra donc faire apparaître : le prix en euros, le numéro ISBN, le nom de l’auteur, et le code barre (que vous pouvez faire sur des sites gratuits).

7. Faire imprimer son livre (ou pas)

Choisir une imprimerie

Pour trouver une imprimerie, vous allez devoir demander des devis. Beaucoup de devis... Attention les prix vont du simple au double!

Pour demander un devis, vous devez savoir ce que vous voulez. Si vous n’êtes pas familier au monde de l’édition, cela va vous paraître un peu obscur au début… Une reliure en dos carré collé ou dos cousu ? Un couverture mat ? Brillant? Soft touch? Des pages en 135mg? 100mg? Dur de s’y retrouver…

Je vous conseille simplement de regarder les livres qui vous plaisent chez vous, les papiers, les textures, les effets, et de vous rendre chez un imprimeur pour avoir une idée.

Posez des questions et comparez

Par exemple, il ne faut pas la même épaisseur de papier selon ce que vous mettez dans le livre. L’impression de photos demandera une épaisseur supérieure à celle d’un roman, pour être certain que les photos n’apparaissent pas en transparence.

Personnellement, j’ai imprimé mon livre en A5 (148×210 mm), avec un dos carré collé. La couverture est mat. Le soft touch est un peu plus « doux » au toucher (mais un peu plus cher). Le brillant, que l’on retrouve  est moins cher mais fait moins qualitatif je trouve pour un beau livre. C’est

Mon conseil pour choisir son imprimeur

Si c’est un premier livre, je vous conseille un imprimeur à coté de chez vous. Il sera plus cher que sur internet (pas forcement de beaucoup je le précise), mais vous pourrez lui poser toutes les questions que vous voulez, ajuster certains détails, toucher les papiers, etc.

Pour ma part, j’ai choisi un imprimeur qui se trouve dans ma région: l’Imprimerie Nouvelle à Saint Raphaël. Ils ont pris le temps de répondre à toutes mes questions, et d’ajuster le BAT. C’était ce dont j’avais besoin.

Valider votre BAT

Mais qu’est-ce qu’un BAT ? C’est un « bon à tirer », un document que vous envoie l’imprimeur, qui reprend entièrement votre livre.

Vous devez scruter avec la plus grande attention ce document puisque c’est exactement ce que vous retrouverez sur papier.

Une fois qu’il est validé, plus de retour en arrière possible. Il doit faire apparaître les fameux fonds perdus et traits de coupe.

Ne pas imprimer? Faire un ebook

Sinon, il existe une autre possibilité. Ne pas imprimer, et faire votre livre en format numérique. Pour cela vous devrez le créer au format Epub (disponible sur InDesign toujours).

Ce format est aujourd’hui le standard en matière de livre numérique. Il permet une lecture adaptée aux liseuses numériques. Vous pourrez ensuite vendre votre ebook sur des plateformes dédiées comme Kindle, Kobo, Apple Store…

Je ne pourrais pas vous en dire plus sur cette façon de publier son livre puisque je ne l’ai pas utilisé, mais sachez qu’elle existe.

8. Comment auto-éditer son livre : distribuer son livre

On rentre dans la partie la plus compliquée de l’auto-édition. À moins que votre père soit le directeur de Cultura, vous allez voir que ce n’est pas évident de se retrouver dans les rayons d’une librairie.

Pour placer son livre sur les étagères des grands magasins, vous devez obligatoirement avoir un éditeur. Ils ont des emplacement qu’ils négocient auprès des enseignes. Peu de place pour l’auto-édition par ici, à moins que vous ayez déjà vendu 100 000 livres peut-être…

Cependant, vous pouvez être référencé chez certaines enseignes

  • La Fnac : elle vous permet de référencer votre livre sur son site. Ca ne veut pas dire que vous allez avoir votre livre en magasin. Cela veut dire que les clients en magasin pourront le commander auprès d’un vendeur, vous l’enverrez alors à la Fnac, et le client viendra la récupérer en magasin.

Sachant que la Fnac achète votre livre moins cher, et que vous payez les frais de port, c’est très peu rentable (voir pas du tout). Mais cela peut être une forme de reconnaissance d’être distribué à la Fnac.

  • Amazon : le plus grand supermarché du monde propose de mettre en vente vos ouvrages sur sa plateforme, via KDP. Vous pouvez y ventre votre livre en ebook, mais aussi (et c’est là que ça devient interessant) en version broché.

Vous envoyez votre fichier, et c’est Amazon qui s’occupe de l’imprimer et de l’envoyer. Ils promettent des redevances allant jusqu’à 60% du prix du livre (une fois que l’on enlève le prix de l’impression).

  • Les librairies : c’est un travail de fourmi. Concrètement, il faut aller rencontrer des libraires autour de chez vous, et les convaincre de poser votre livre sur leurs étagères.

Cependant, c’est possible, certains acceptent, et cela pourrait vous aider à écouler quelques exemplaires.

Le vendre vous même

Pas forcement besoin de passer par des plateformes de vente en ligne, ou des boutiques physiques. Il existe encore une solution, et c’est celle que j’ai choisie. Vendre votre livre sur votre site, dans votre boutique, en quelque sorte.

Pour cela, vous pouvez passez par plusieurs plateformes. De mon côté, mon blog était déjà fait sur WordPress, donc j’ai juste eu à créer la partie boutique et mettre le livre en vente.

Je précise que je dis « juste », mais c’est un professionnel qui s’en est occupé. Je veux juste dire par là que si votre site est déjà existant et bien référencé, créer une partie boutique n’est pas ce qu’il y a de plus compliqué.

9. Comment auto-éditer son livre : vendre son livre

Une fois que vous avez déposé votre livre sur des plateformes, dans des librairies, ou encore sur votre boutique en ligne, il faut le vendre. Pour le vendre, il va falloir communiquer sur sa sortie.

Vendre son livre : la communication

C’est la partie clef. Tout le travail que vous aurez fait jusqu’ici ne servira malheureusement à rien si personne ne sait que votre livre est en vente, et que personne ne l’achète.

Communiquer sur la sortie de votre livre est donc essentiel. Pour cela, plusieurs possibilités: si vous êtes suivis sur les réseaux sociaux, c’est un atout considérable puisque vous pouvez prévenir votre communauté (et même teaser un peu auparavant) de la sortie du livre.

Si vous n’avez pas vraiment de communauté sur les réseaux, vous pouvez tenter de convaincre ceux qui en ont déjà une d’en parler. N’hésitez donc pas à contacter des personnes ayant une influence dans le domaine qui vous intéresse, et lui envoyer votre livre.

S’il plait, elle en parlera peut-être, ce qui aidera à faire parler de votre ouvrage, et peut être le vendre.

Vous pouvez aussi envoyer des communiqués aux médias (radio, site internet, journaux, magazines…) afin de les convaincre de parler de votre livre, en réalisant une interview par exemple pour évoquer votre expertise et montrer que votre livre peut donc être intéressant!

Vendre son livre : les envois postaux

Vous avez vendu plein de livres? Bravo! Maintenant il faut les envoyer… Alors, bon courage!

C’est parti pour le chapitre sur la Poste. Si vos ventes sont conséquentes (au moins plusieurs centaines) il vous sera interessant de contracter un contrat pro à la Poste.

Vous aurez des tarifs sur les envois, aucune attente dans les bureaux de poste puisque vous pouvez passer devant tout le monde et surtout ils s’occuperont de l’affranchissement.

Vous recevrez simplement la facture à la fin du mois. Quand vous envoyez 300/400 livres par jour, c’est un gain de temps considérable!

Aussi, sachez que la Poste propose des tarifs très avantageux pour les envois de livre à l’étranger avec le tarif « Livres et brochures ». Grâce à une loi qui favorise l’expansion de la culture française à l’étranger, vous payez beaucoup moins cher pour envoyer votre livre en Italie, au Canada ou encore en Australie plutôt qu’à 30km de chez vous… C’est étonnant mais c’est ainsi!

N’oubliez pas que le poids de votre livre aura forcément une incidence sur le prix de l’envoi… Plus il est lourd, plus il se sera cher! Il faut y penser au moment de choisir le nombre de pages.

10. Gérer « l’après »

Une fois que les gens ont acheté votre livre, il y a deux types de réactions:

  • Un mail adorable qui dit à quel point votre livre est cool, et qu’ils sont heureux de l’avoir acheté. Ça c’est la partie super positive!
  • Un mail beaucoup moins adorable de la part de ceux qui ne l’ont pas reçu… Malheureusement vous découvrirez vite que la Poste n’est pas votre amie, et que vous allez perdre beaucoup de temps (et d’argent) à répondre aux mails, chercher vos livres qui se sont égarés, et les renvoyer…

Heureusement il y a plus de mails adorables que de mails pas adorables du tout.

Et les maisons d’éditions dans tout ça, avantages et inconvénients ?

Les maisons d’édition s’occupent de tout ce qui est dans cet article, sauf de la partie écriture, qui forcement vous revient. Si je peux vous donner un conseil, avant de contacter des dizaines et dizaines de maisons d’édition, regardez bien les livres qu’elles éditent.

Aimez-vous les ouvrages qu’elles proposent? Votre livre est-il susceptible de s’intégrer dans une de leur collection? Vous sentez-vous en accord avec leur ligne éditoriale? Ne contactez que celles qui vous semblent être en accord avec votre style.

Les avantages de la maison d’édition :

  • Gagner en légitimité en ayant une maison d’édition qui vous appuie.
  • Se concentrer à 100% sur l’écriture.
  • Vous n’avez pas à investir d’argent dans le projet, et ne prenez aucun risque puisque c’est la maison d’édition qui paye l’impression et la distribution.
  • Vous gagnez un temps considérable.

Les inconvénients de la maison d’édition:

  • Vous n’aurez pas le dernier mot sur le rendu de votre livre. Concrètement si l’éditeur veut changer la couverture, il l’a change. Il veut supprimer un chapitre, il le supprime. Il veut changer le nom du personnage principal? Adieu votre personnage. Surtout si c’est votre premier livre..
  • Vous gagnerez peu. Eh oui, vous n’aurez pas pris les risques concernant la distribution, l’impression, et la réalisation du livre, donc ce n’est pas vous qui récupérerez les bénéfices.

Si votre livre ne se vend pas beaucoup alors tant mieux car vous n’aurez rien perdu. A contrario, s’il se vend très bien, vous n’aurez que très peu de retombées financières.

Mon expérience

Pour ma part, j’ai contacté 3 maisons d’éditions: une ne m’a pas répondu. Une a refusé mon projet car impossible de l’intégrer dans sa collection sans changer l’âme du livre. Et enfin, la dernière m’a répondu favorablement. Enfin favorablement… Selon ses conditions.

Allez, au point où on en est, je vous raconte… Sachez qu’au moment de ce contact, mon livre était terminé, mis en page, et relu, prêt à la vente. L’éditeur me dit que c’est une bonne idée, qu’il aime le livre ainsi que la mise en page.

Il soutient le projet et il peut le sortir l’année prochaine… Bon, c’était trop tard à mon goût, je voulais le sortir cette année mais j’étais prête à faire l’effort sur ce point.

Il me dit ensuite qu’il va falloir changer quelques photos, qu’il ne comprend pas pourquoi j’apparais autant sur les photos (il a cru que j’étais carrément égocentrique je crois…). Et, surtout, qu’il allait me reverser 7% des bénéfices.

Oui, vous avez bien lu 7%. Et ce chiffre est courant. Il est apparement fou d’espérer plus quand on n’est pas un auteur à succès.

L’auto-édition, le choix évident pour moi

Cerise sur le gâteau, il m’a dit qu’il manquait certaines photos selon lui, mais que je n’avais pas à m’embêter avec ça, qu’il les achèterait directement sur une banque d’images, ce serait plus pratique. Et c’est à ce moment précis que j’ai su ce que j’allais faire…  « Je vais auto-éditer mon livre ».

Ceci, afin que le livre me ressemble et soit vraiment le produit de qui je suis et ce que j’aurais aimé avoir entre les mains lorsque j’ai débuté la photographie. À ce jour, je ne regrette absolument pas d’avoir tenté l’aventure de l’auto-édition, tant les retours sont, pour une grande majorité, positifs.

Au final, j’espère donc que cet article vous a aidé pour savoir comment auto-éditer son livre. Et pour tout ceux d’entres vous qui désirent se lancer, je n’ai qu’une chose à vous dire… Bienvenue dans l’aventure!